COMITE SYNDICAL DU 26 FEVRIER 2020

Le Comité syndical, présidé par Daniel Fréchet, s’est tenu le
26 février à Orléans.

Sur la partie financière, on retiendra les votes à l’unanimité du Compte Administratif 2019 et du Budget supplémentaire 2020.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, l’évaluation et la gestion des risques d’inondations, ainsi que l’aménagement et la gestion des eaux.

A relever, au titre de la gestion des ressources humaines, la présentation des éléments de bilan social actualisés au 31 décembre 2019.

Retrouvez l’ensemble des points du dossier de séance ainsi que l’ensemble des délibérations.

Pt 1 ; Pt 2  ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5 ; pt 6 ; Pt 7 ; Pt 8 ; Pt 9 ; Pt 10 ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16 ; Pt 17 ; Pt 18 ; Pt 19 ; Pt 20 ; Pt 21 ; Pt 21 bis ; Pt 22

SEMAINE DE REV* 2020

Pour la 3ème année consécutive, l’Etablissement organise une semaine de revue de projets scientifiques et techniques. Du 29 septembre au 2 octobre, pendant 4 jours (locaux de l’Etablissement à Orléans), sur 4 thèmes différents, chercheurs et gestionnaires auront la possibilité d’échanger et, ce faisant, renforcer les synergies entre ces deux communautés.

Chaque session est structurée autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires aussi bien de la communauté scientifique, que d’opérateurs et acteurs témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents. Les échanges sont favorisés par une place importante (au moins 1/3 du temps) réservée au dialogue entre participants et intervenants.

Les 4 thèmes proposés pour ces journées 2020, intégrant chacun la problématique de l’adaptation aux changements climatiques sont les suivants :

  • « Apports opérationnels des retours d’expériences sur la gestion des étiages »
  • « Intégration environnementale des « infrastructures » de protection contre les inondations »
  • « Espaces Naturels Sensibles pour la gestion de l’eau et des risques associés »
  • « Contribution des « jeunes chercheurs » à la dynamique de recherche en cours sur le bassin fluvial ».

Dans une approche qualitative visant à renforcer les contacts inter-personnels, le nombre de places est limitée.

Inscrivez-vous !

Nettoyage de la retenue du barrage de Villerest : 476 tonnes de flottants enlevées

Les 23 et 24 novembre 2019, suite à de fortes pluies sur l’amont du bassin, la Loire a connu une crue ayant conduit le barrage de Villerest à manœuvrer ses vannes, conformément à sa vocation d’écrêtement. Le débit de la Loire à l’entrée du barrage était alors équivalent à celui observé pour la crue de novembre 2016 (1.000 m3/s), dernière date à laquelle le barrage avait assuré sa fonction d’écrêtement.

Comme en 2016, le barrage a été confronté à une accumulation d’objets flottants en tout genre à l’amont de l’ouvrage. De par leur quantité et leur localisation, ces flottants constituent un risque dans le cadre de l’exploitation du barrage ainsi que pour l’aval en cas de déversement. C’est la raison pour laquelle l’Etablissement, propriétaire de l’ouvrage dont il assure la gestion, a pris les dispositions nécessaires dès la fin de la crue pour extraire les matériaux de la retenue.

Mode d’intervention de l’entreprise chargée d’effectuer ces travaux
– Amenée à l’aide d’un bateau-pousseur des flottants vers la zone d’enlèvement située en rive droite, à l’amont immédiat du barrage
– Extraction des flottants à l’aide d’une grue équipée d’un grappin et chargement dans des bennes
– Transport des déchets (après tri sélectif), vers une filière de déchets verts pour le bois et ses dérivés, vers le centre de stockage des déchets ultimes pour les déchets non recyclables

BILAN DE L’OPERATION
Les travaux ont duré 13 jours, entre les 15 et 31 janvier 2020. Ils ont permis d’extraire les flottants situés dans la zone comprise entre le mur du barrage et le port de la Caille (commune de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire). Le montant de cette opération s’élève à plus de 160.000 €.

Au total, il a été extrait 476 tonnes de flottants composés à 99% de végétaux valorisés en compost ou bois palette et le reste de déchets traités en centre de stockage (emballages plastiques, polystyrènes, divers…). Ce volume est équivalent à celui extrait en 2016.

>>> Téléchargez le communiqué de presse

APPROCHE TECHNIQUE MUTUALISÉE DES PROBLÉMATIQUES DU RUISSELLEMENT PLUVIAL

          

Dans le prolongement d’un travail de stage mené en 2016 sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement à l’échelle du bassin, l’Etablissement a initié, avec le soutien financier de l’Europe (FEDER), le développement d’une approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain, basée sur l’analyse comparative des démarches existantes sur le bassin de la Loire et ses affluents (approche, méthodologie, technique, mode d’organisation), réalisée à partir du recensement des typologies de ruissellements pouvant générer des inondations dans les zones urbanisées, et des démarches de référence ou approches innovantes déployées par des EPCI du bassin.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’appui « de bassin » de l’Etablissement, en l’occurrence celui apporté à une vingtaine de territoires à enjeux pour l’élaboration de stratégies de gestion des risques d’inondation et leur mise en oeuvre, via notamment le dispositif PAPI. Il pourra également contribuer au développement des réponses apportées à cette problématique dans le cadre du prochain PGRI Loire-Bretagne.

Les objectifs poursuivis sont les suivants :

– Présenter de manière synthétique et vulgarisée les composantes du phénomène de ruissellement pluvial urbain et des problématiques de gestion des inondations pouvant être engendrées ;
– Identifier les principaux facteurs de réussite d’une démarche de gestion du ruissellement urbain pouvant être menée à l’échelle d’intercommunalité du bassin de la Loire et ses affluents, à commencer par ceux en TRI ou territoire à enjeux ;
– Définir des axes de progrès concrets pour les démarches menées à l’échelle de collectivités sur le bassin fluvial afin d’ouvrir la voie à la mise en œuvre d’actions d’amélioration.

 

   (source : Objectifs de gestion des eaux pluviales selon les conditions pluviométriques Notion de niveau de service – CEREMA)

 

Le retour d’expériences de 15 collectivités du bassin a permis d’identifier des bonnes pratiques de gestion, ainsi que les potentialités comme les limites de leur mise en œuvre.

La restitution des enseignements de ce travail se présente sous la forme d’un guide pratique, illustré d’exemples et de témoignages de collectivités du bassin, à commencer par ceux en territoire à enjeux forts, et mettant en évidence les résultats et enseignements de l’étude.

Documents mis à disposition

– Approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain : Etat des lieux de collectivités de bassin
Guide pratique de gestion du ruissellement pluvial urbain : Retours d’expérience de collectivités du bassin de la Loire et de ses affluents.

Livret de vulgarisation : Vers une meilleure gestion du risque du ruissellement pluvial urbain.

Ce travail a par ailleurs été présenté sous la forme d’un poster lors des 4èmes Assises nationales des risques naturels de mars 2019, puis mis en lumière dans un article de la revue Loire & terroirs du mois de juin 2019.

Actu’Qualité des eaux

L’été 2019 restera marqué par un étiage sévère.

La question de la ressource en eau a fortement préoccupé les gestionnaires du bassin de la Loire et ses affluents.

Fortement liée à cette problématique, la qualité de l’eau est tout aussi essentielle pour les populations comme pour les milieux. Dans ce 4 pages vous découvrirez des actions déployées par l’Etablissement public Loire sur ce sujet.

Elles témoignent de sa forte implication dans la gestion des milieux aquatiques.

Barrages de Naussac et Villerest : 35 ans de bons et loyaux services

Grâce à l’Etablissement public Loire, son expertise et son expérience, le soutien d’étiage est assuré efficacement cette année encore, sur les axes réalimentés de l’Allier et de la Loire, malgré un contexte de sécheresse record et des épisodes caniculaires notables. Au compteur : 35 ans de bons et loyaux services à mettre à l’actif des 2 barrages et de leur propriétaire-gestionnaire.

Niveau des retenues de Naussac et Villerest au 17-18 octobre 2019

Des consignes de lâchures dans un contexte d’incertitudes multiples
En périodes de basses eaux, que connaissent l’Allier et la Loire durant une partie de l’année, les barrages de Naussac, en Lozère, et de Villerest, dans le département de la Loire, ont pour fonction commune le soutien des débits.
Des consignes de lâchure sont données chaque jour par l’Etablissement, afin de permettre l’atteinte des objectifs fixés – par le Comité de gestion des réservoirs de Naussac et Villerest et des étiages sévères, dans le respect des règlements d’eau – au droit de stations de mesure, en particulier celle de Vic-le-Comte pour l’axe Allier et celle de Gien pour l’axe Loire.

Pour ce faire, l’Etablissement intègre les délais de propagation des volumes d’eau lâchés à partir de ses ouvrages. Viennent s’ajouter plusieurs paramètres d’incertitude : hydrométrique, mécanique, météorologique, etc. Pour faire simple, une consigne de lâchure doit prendre en compte ce que l’on sait à l’instant T, par rapport à ce qui pourrait se passer jusqu’à 6 jours plus tard… Mais également ce que l’on ne sait pas !
Garantir un débit au plus juste par rapport aux objectifs fixés constitue donc une véritable prouesse. Défi relevé par l’Etablissement une fois encore, puisque pour l’axe Allier comme pour celui de la Loire, les objectifs fixés à l’Etablissement, en termes de débit moyen journalier, sont tous atteints.

Un soutien d’étiage 2019 dans des conditions exceptionnelles
Cette période d’étiage est marquée par une pluviométrie déficitaire d’environ 20% depuis l’automne 2018 sur les bassins de l’Allier et de la Loire, combinée à des débits naturels très bas ainsi que des vagues de chaleurs comparables à ceux observés en 2003 (jusque là étiage le plus fort depuis la mise en service des barrages).
Force est de constater dès lors toute l’importance des volumes d’eau apportés par ces deux retenues par rapport aux débits naturels de l’Allier et de la Loire. Par exemple, sans apport de Naussac, le débit à Vic-Le-Comte oscillerait autour de 4 m3/s au lieu de 13 depuis la mi-juillet.
Etant souligné en plus que, au 16 octobre, les ouvrages ont déjà contribué au soutien des débits à hauteur de 89 Mm3 sur l’Allier et de 141 Mm3 sur la Loire.

Pour mémoire, le soutien d’étiage a débuté le 8 juin pour les 3 stations situées sur l’Allier et le 29 juin pour la station de Gien sur la Loire (avec pour cette dernière un objectif de 50 m3/s au lieu de 60m3/s compte tenu de la précocité de l’étiage). Sur la Loire, au début de la campagne, la retenue de Villerest a rapidement observé une baisse de 30 cm par jour (soit une diminution quotidienne de près de 1,5 Mm3) ce qui a amené le Comité de Gestion à abaisser l’objectif de Gien à 48 m3/s le 21 juillet, puis à 45 m3/s le 26 juillet (niveau le plus bas fixé depuis 2003). Objectif réévalué à 55 m3/s compte tenu des épisodes pluvieux du mois d’août. Au 3 octobre, ce dernier a été à nouveau abaissé à 45 m3/s dans la perspective d’un soutien d’étiage qui se prolonge pour l’objectif de Gien.

Un extrême peut en cacher un autre
Bien que la campagne de soutien d’étiage se poursuive, l’Etablissement se tient bien évidemment prêt à écrêter une éventuelle crue de la Loire, comme ce fut le cas à trois reprises déjà : en 2003, 2008 et 2016. L’ensemble du dispositif de protection assuré par le barrage de Villerest, est maintenu en permanence afin d’être opérationnel dès les premiers instants d’une crue.

Etre propriétaire et gestionnaire de barrages, c’est 365 jours/an et 24h/24, afin de répondre aux enjeux vitaux des habitants, des activités et des territoires du bassin de la Loire et ses affluents.

Visite du barrage de Villerest par 130 élèves ingénieurs

A l’initiative du Comité Français des Grands Barrages, l’Etablissement public Loire a accueilli le 12 octobre 2019 plus de 130 élèves ingénieurs issus d’écoles à dominante génie civil et hydraulique : École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF – Paris), École nationale du génie de l’eau et de l’environnement (ENGEES – Strasbourg), Université Clermont Auvergne (UCA – Clermont-Ferrand), École nationale supérieure de l’énergie, l’eau et l’environnement (ENSE3 – Grenoble), Institut national des sciences appliquées (INSA, Centrale Lyon), École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE – Vaulx en Velin).

L’objectif de cette journée était de faire découvrir au monde étudiant la gestion de barrages, son organisation, ses activités, ses métiers, ses enjeux. La visite du barrage de Villerest en a été une belle illustration.

« Au nom du CFBR, nous tenons à remercier chaleureusement l’Etablissement public Loire, pour avoir accueilli et organisé cette journée.
L’objectif est atteint et les retours que nous recevons unanimement positifs.
Les présentations et commentaires sur l’Etablissement
et l’ouvrage ont été bien reçus par les étudiants et les participants du CFBR.
La visite du barrage était très bien organisée,
et la force hydraulique d’autant plus illustrée par l’ouverture de la vanne des petits débits !
La période particulièrement sèche a permis
de sentir les enjeux et défis autour de la ressource en eau. »

Olivier BORY, Secrétaire général du CFBR.

Téléchargez le programme illustré ainsi que les présentations consultables en ligne.

Restitution du travail de stage sur la gestion des eaux pluviales et la réduction du risque d’inondations par ruissellement

L’Etablissement public Loire accompagne les collectivités dans le domaine de la prévention et de la réduction du risque d’inondation, en leur apportant notamment un appui technique dans l’exercice de leur mission. Dans cette optique, un travail a été mené au sein des services sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement, dans le cadre d’un Master Ingénierie et Gestion de l’Eau et de l’Environnement de l’Université de Limoges.

Téléchargez les résultats de ces travaux, l’un à destination des collectivités locales, l’autre à destination des aménageurs.

couv_eaux_pluviales_collectivitescouv_eaux_pluviales_amenageurs

>> Pour aller plus loin

Villerest : Expérimentation visant l’amélioration de la qualité de l’eau de la zone de baignade

Le plan d’eau du barrage de Villerest, propriété de l’Etablissement qui en assure la gestion, constitue une zone d’accumulation d’eau importante (capacité maximale de + de 130 Mm3) et draine un bassin versant de quelques 6 500 km2. Il est soumis à des pressions anthropiques fortes. Depuis sa mise en service en 1985, la question de la qualité de l’eau est récurente. Les conséquents apports en nutriments dans la retenue sont responsables d’un enrichissement des eaux, pouvant se traduire par une prolifération phytoplanctonique importante (particulièrement de cyanobactéries) en saison estivale.

Dès les années 90, plusieurs expérimentations et initiatives ont été prises par l’Etablissement ainsi que par les collectivités, en matière d’assainissement, d’environnement et de sensibilisation des populations. Bien que ces actions aient permis de limiter les apports, la problématique d’eutrophisation persiste dans la retenue.

Même si les vocations premières du barrage sont celles de l’écrêtement des crues et du soutien d’étiage, tous deux assurés avec succès d’ailleurs, la prise en compte de cet ouvrage dans son environnement et le développement local est aussi un sujet d’importance pour l’Etablissement.

C’est la raison pour laquelle, il n’est pas resté inactif lorsque les saisons estivales, comme ce fut le cas ces dernières années, ont été marquées par l’impossibilité de se baigner. La dégradation de la qualité de l’eau, potentiellement accentuée par le changement climatique, affecte le tourisme local et impacte l’économie du territoire ainsi que son image.

C’est dans ce contexte que fin septembre 2018, la Mairie de Villerest, relayée par Roannais Agglomération, a sollicité l’appui de l’Etablissement, afin d‘envisager des solutions durables.

Après avoir prospecté le champ des dernières innovations et expérimentations dont la mise en œuvre pourrait être de nature à limiter la dégradation de la qualité de l’eau dans la retenue de Villerest, l’Etablissement a proposé fin octobre 2018, de s’orienter vers une technologie permettant par l’utilisation d’ultrasons, d’éliminer les algues en surface ainsi que les cyanobactéries. Déployée sur le continent nord-américain et plusieurs pays en Europe, cette solution a également été retenue en France sur plusieurs sites où elle a présenté de bons résultats.

Toutes les explications dans le communiqué de presse !

Semaine de REV (REVue de projets recherche-gestion) : restitution des journées 2019

Durant 3 jours, du 17 au 19 septembre, dans les locaux de l’Etablissement à Orléans, chercheurs et gestionnaires ont eu la possibilité d’échanger autour de projets sur le bassin de la Loire et ses affluents, et en dehors. Environs 70 personnes ont pu participer à ces échanges sur les 3 journées, on notera également la présence de plusieurs élus.

Structurées autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires aussi bien de la communauté scientifique (Sorbonne Université, Universités de Rennes, Limoges et Clermont-Ferrand, Muséum National d’Histoire Naturelle, IRSTEA, BRGM…) que d’opérateurs (EDF, AFB, AELB,…) et acteurs (collectivités : Nantes, Roanne, Vichy…) témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents, les 3 session ont été ponctuées de très nombreux et fructueux échanges.

La première journée consacrée à la « Qualité de l’eau dans les retenues » a été l’occasion de mettre au cœur des échanges la problématique de la prolifération des cyanobactéries, aussi bien d’un point de vue préventif que curatif. Il s’agit d’un sujet pour lequel les gestionnaires et particulièrement les collectivités, sont fortement en attente d’informations, de retours d’expériences et de réflexions communes sur des pistes d’action. S’ils partagent amplement le constat et l’objectif à atteindre, chercheurs et gestionnaires peuvent parfois diverger sur les moyens d’action.

Introduction de la journée – Problématisation : Jean-François HUMBERT (Sorbonne Université)
Proliférations de cyanobactéries benthiques et risques toxiques associés : Catherine QUIBLIER (Museum National d’Histoire Naturelle)
Flux de nutriments à l’interface eau-sédiments dans les retenues : influence de la bioturbation et de l’oxygénation : Emma GOUZE et Edwige GAUTREAU (EDF)
Surveillance de la qualité des eaux sur les retenues du bassin Loire-Bretagne : quels enseignements ? Olivier COULON (Agence de l’eau Loire-Bretagne)
Qualité d’eau des retenues et moyens de lutte expérimentés contre les cyanobactéries : Luc BRIENT (Université de Rennes)
Aide à la décision basée sur un outil SIG pour la gestion des bassins versants avec la présence de barrages hydro-électriques : Stephen MIDGLEY (Université de Limoges)
Programme de recherche pour une gestion durable de la retenue du Lac d’Allier à Vichy : Joël HERBACH (Ville de Vichy)
DIVERSITOX : DIVERSIté des cyanoTOXines en milieu lacustre et impact sur la biodiversité microbienne, Delphine LATOUR (Université Clermont Auvergne)

La seconde journée tournée vers les « Eaux pluviales en gestion territorialisée » s’est notamment appuyée sur deux témoignages de collectivités du bassin (Nantes Métropole et Roannais agglomération), ainsi que sur le travail réalisé par l’Etablissement public Loire sur le ruissellement pluvial urbain, pour aborder plus largement cette question et notamment sa prise en compte dans les projets d’aménagement.

Approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain : Maxime LE SOMMER (EP Loire) et Daniel PIERLOT (SEPIA Conseil)
Retour d’expérience : déconnexion des eaux pluviales et sensibilisation au risque : Céline LAREURE (Roannaise de l’eau)
Point de vue de l’urbaniste hydrologue (partie 1partie 2) : Thierry MAYTRAUD (Agence ATM)
Retour d’expérience : zonage pluvial et cartographie des ruissellements : Christian COUTURIER (Nantes Métropole)
Pourquoi prédire les zones à ruissellement intense ? Pascal BREIL (IRSTEA)
Demandes d’urbanisme : comment les collectivités françaises instruisent le volet eaux pluviales ? Muriel FLORIAT (Association AMORCE)
Gestion intégrée des Eaux Pluviales (GIEP) : enjeux, expérimentation et réalisations : Wendy ARNOULD (Pôle DREAM Eau & Milieux)
Infiltrer les eaux pluviales, une manière efficace d’intercepter les flux de polluants urbains : Damien TEDOLDI (Ecole des Ponts Paris Tech)

La dernière journée a abordé la « Connaissance des ressources en eaux souterraines », particulièrement dans la perspective de pressions croissantes : prélèvements (25% des prélèvements en eaux douce sont issues des eaux souterraines), changement climatique (prévisions saisonnières et diminution moyenne de la recharge), pollutions diffuses et ponctuelles.

Introduction de la journée – Problématisation : Agnès DUCHARNE (Sorbonne Université)
Prévisions saisonnières des ressources en eau souterraine du bassin de la Loire avec la plateforme Aqui-FR : Claire MAGAND (AFB) et Jean-Pierre VERGNES (BRGM)
Etat des lieux 2019 : état chimique et quantitatif des eaux souterraines – évaluation technique et concertation locale : Damien GABION (Agence de l’eau Loire-Bretagne)
Zones Humides de Têtes de Bassins (ZHTB) : Frédéric PARAN (Ecole des Mines de Saint-Etienne)
CAPRICE (Approche Interdisciplinaire pour la Caractérisation des Ressources en Eau de la Chaîne des Puys) : Céline BOISSON (EP Loire)
CENERI-O (Connaissance des Echanges entre NAppes et RIvières-val d’Orléans) : Damien SALQUEBRE (BRGM) et Carine BIOT (EP Loire)
PIC’EAU (Potentialiser l’Intelligence Collective pour comprendre et valoriser les données sur l’Eau): Abel HENRIOT (BRGM)

Les présentations ci-dessus s’inscrivent dans le droit fil de celles déjà faites pour la période de référence 2014-2020 (Cf. Tableau récapitulatif).