Barrages de Naussac et Villerest : 35 ans de bons et loyaux services

Grâce à l’Etablissement public Loire, son expertise et son expérience, le soutien d’étiage est assuré efficacement cette année encore, sur les axes réalimentés de l’Allier et de la Loire, malgré un contexte de sécheresse record et des épisodes caniculaires notables. Au compteur : 35 ans de bons et loyaux services à mettre à l’actif des 2 barrages et de leur propriétaire-gestionnaire.

Niveau des retenues de Naussac et Villerest au 17-18 octobre 2019

Des consignes de lâchures dans un contexte d’incertitudes multiples
En périodes de basses eaux, que connaissent l’Allier et la Loire durant une partie de l’année, les barrages de Naussac, en Lozère, et de Villerest, dans le département de la Loire, ont pour fonction commune le soutien des débits.
Des consignes de lâchure sont données chaque jour par l’Etablissement, afin de permettre l’atteinte des objectifs fixés – par le Comité de gestion des réservoirs de Naussac et Villerest et des étiages sévères, dans le respect des règlements d’eau – au droit de stations de mesure, en particulier celle de Vic-le-Comte pour l’axe Allier et celle de Gien pour l’axe Loire.

Pour ce faire, l’Etablissement intègre les délais de propagation des volumes d’eau lâchés à partir de ses ouvrages. Viennent s’ajouter plusieurs paramètres d’incertitude : hydrométrique, mécanique, météorologique, etc. Pour faire simple, une consigne de lâchure doit prendre en compte ce que l’on sait à l’instant T, par rapport à ce qui pourrait se passer jusqu’à 6 jours plus tard… Mais également ce que l’on ne sait pas !
Garantir un débit au plus juste par rapport aux objectifs fixés constitue donc une véritable prouesse. Défi relevé par l’Etablissement une fois encore, puisque pour l’axe Allier comme pour celui de la Loire, les objectifs fixés à l’Etablissement, en termes de débit moyen journalier, sont tous atteints.

Un soutien d’étiage 2019 dans des conditions exceptionnelles
Cette période d’étiage est marquée par une pluviométrie déficitaire d’environ 20% depuis l’automne 2018 sur les bassins de l’Allier et de la Loire, combinée à des débits naturels très bas ainsi que des vagues de chaleurs comparables à ceux observés en 2003 (jusque là étiage le plus fort depuis la mise en service des barrages).
Force est de constater dès lors toute l’importance des volumes d’eau apportés par ces deux retenues par rapport aux débits naturels de l’Allier et de la Loire. Par exemple, sans apport de Naussac, le débit à Vic-Le-Comte oscillerait autour de 4 m3/s au lieu de 13 depuis la mi-juillet.
Etant souligné en plus que, au 16 octobre, les ouvrages ont déjà contribué au soutien des débits à hauteur de 89 Mm3 sur l’Allier et de 141 Mm3 sur la Loire.

Pour mémoire, le soutien d’étiage a débuté le 8 juin pour les 3 stations situées sur l’Allier et le 29 juin pour la station de Gien sur la Loire (avec pour cette dernière un objectif de 50 m3/s au lieu de 60m3/s compte tenu de la précocité de l’étiage). Sur la Loire, au début de la campagne, la retenue de Villerest a rapidement observé une baisse de 30 cm par jour (soit une diminution quotidienne de près de 1,5 Mm3) ce qui a amené le Comité de Gestion à abaisser l’objectif de Gien à 48 m3/s le 21 juillet, puis à 45 m3/s le 26 juillet (niveau le plus bas fixé depuis 2003). Objectif réévalué à 55 m3/s compte tenu des épisodes pluvieux du mois d’août. Au 3 octobre, ce dernier a été à nouveau abaissé à 45 m3/s dans la perspective d’un soutien d’étiage qui se prolonge pour l’objectif de Gien.

Un extrême peut en cacher un autre
Bien que la campagne de soutien d’étiage se poursuive, l’Etablissement se tient bien évidemment prêt à écrêter une éventuelle crue de la Loire, comme ce fut le cas à trois reprises déjà : en 2003, 2008 et 2016. L’ensemble du dispositif de protection assuré par le barrage de Villerest, est maintenu en permanence afin d’être opérationnel dès les premiers instants d’une crue.

Etre propriétaire et gestionnaire de barrages, c’est 365 jours/an et 24h/24, afin de répondre aux enjeux vitaux des habitants, des activités et des territoires du bassin de la Loire et ses affluents.

Visite du barrage de Villerest par 130 élèves ingénieurs

A l’initiative du Comité Français des Grands Barrages, l’Etablissement public Loire a accueilli le 12 octobre 2019 plus de 130 élèves ingénieurs issus d’écoles à dominante génie civil et hydraulique : École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF – Paris), École nationale du génie de l’eau et de l’environnement (ENGEES – Strasbourg), Université Clermont Auvergne (UCA – Clermont-Ferrand), École nationale supérieure de l’énergie, l’eau et l’environnement (ENSE3 – Grenoble), Institut national des sciences appliquées (INSA, Centrale Lyon), École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE – Vaulx en Velin).

L’objectif de cette journée était de faire découvrir au monde étudiant la gestion de barrages, son organisation, ses activités, ses métiers, ses enjeux. La visite du barrage de Villerest en a été une belle illustration.

« Au nom du CFBR, nous tenons à remercier chaleureusement l’Etablissement public Loire, pour avoir accueilli et organisé cette journée.
L’objectif est atteint et les retours que nous recevons unanimement positifs.
Les présentations et commentaires sur l’Etablissement
et l’ouvrage ont été bien reçus par les étudiants et les participants du CFBR.
La visite du barrage était très bien organisée,
et la force hydraulique d’autant plus illustrée par l’ouverture de la vanne des petits débits !
La période particulièrement sèche a permis
de sentir les enjeux et défis autour de la ressource en eau. »

Olivier BORY, Secrétaire général du CFBR.

Téléchargez le programme illustré ainsi que les présentations consultables en ligne.

Restitution du travail de stage sur la gestion des eaux pluviales et la réduction du risque d’inondations par ruissellement

L’Etablissement public Loire accompagne les collectivités dans le domaine de la prévention et de la réduction du risque d’inondation, en leur apportant notamment un appui technique dans l’exercice de leur mission. Dans cette optique, un travail a été mené au sein des services sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement, dans le cadre d’un Master Ingénierie et Gestion de l’Eau et de l’Environnement de l’Université de Limoges.

Téléchargez les résultats de ces travaux, l’un à destination des collectivités locales, l’autre à destination des aménageurs.

couv_eaux_pluviales_collectivitescouv_eaux_pluviales_amenageurs

>> Pour aller plus loin

Villerest : Expérimentation visant l’amélioration de la qualité de l’eau de la zone de baignade

Le plan d’eau du barrage de Villerest, propriété de l’Etablissement qui en assure la gestion, constitue une zone d’accumulation d’eau importante (capacité maximale de + de 130 Mm3) et draine un bassin versant de quelques 6 500 km2. Il est soumis à des pressions anthropiques fortes. Depuis sa mise en service en 1985, la question de la qualité de l’eau est récurente. Les conséquents apports en nutriments dans la retenue sont responsables d’un enrichissement des eaux, pouvant se traduire par une prolifération phytoplanctonique importante (particulièrement de cyanobactéries) en saison estivale.

Dès les années 90, plusieurs expérimentations et initiatives ont été prises par l’Etablissement ainsi que par les collectivités, en matière d’assainissement, d’environnement et de sensibilisation des populations. Bien que ces actions aient permis de limiter les apports, la problématique d’eutrophisation persiste dans la retenue.

Même si les vocations premières du barrage sont celles de l’écrêtement des crues et du soutien d’étiage, tous deux assurés avec succès d’ailleurs, la prise en compte de cet ouvrage dans son environnement et le développement local est aussi un sujet d’importance pour l’Etablissement.

C’est la raison pour laquelle, il n’est pas resté inactif lorsque les saisons estivales, comme ce fut le cas ces dernières années, ont été marquées par l’impossibilité de se baigner. La dégradation de la qualité de l’eau, potentiellement accentuée par le changement climatique, affecte le tourisme local et impacte l’économie du territoire ainsi que son image.

C’est dans ce contexte que fin septembre 2018, la Mairie de Villerest, relayée par Roannais Agglomération, a sollicité l’appui de l’Etablissement, afin d‘envisager des solutions durables.

Après avoir prospecté le champ des dernières innovations et expérimentations dont la mise en œuvre pourrait être de nature à limiter la dégradation de la qualité de l’eau dans la retenue de Villerest, l’Etablissement a proposé fin octobre 2018, de s’orienter vers une technologie permettant par l’utilisation d’ultrasons, d’éliminer les algues en surface ainsi que les cyanobactéries. Déployée sur le continent nord-américain et plusieurs pays en Europe, cette solution a également été retenue en France sur plusieurs sites où elle a présenté de bons résultats.

Toutes les explications dans le communiqué de presse !

Semaine de REV (REVue de projets recherche-gestion) : restitution des journées 2019

Durant 3 jours, du 17 au 19 septembre, dans les locaux de l’Etablissement à Orléans, chercheurs et gestionnaires ont eu la possibilité d’échanger autour de projets sur le bassin de la Loire et ses affluents, et en dehors. Environs 70 personnes ont pu participer à ces échanges sur les 3 journées, on notera également la présence de plusieurs élus.

Structurées autour d’une problématique, abordée à travers les contributions complémentaires aussi bien de la communauté scientifique (Sorbonne Université, Universités de Rennes, Limoges et Clermont-Ferrand, Muséum National d’Histoire Naturelle, IRSTEA, BRGM…) que d’opérateurs (EDF, AFB, AELB,…) et acteurs (collectivités : Nantes, Roanne, Vichy…) témoignant d’actions mises en œuvre et de retours d’expérience concrets, y compris hors bassin de la Loire et ses affluents, les 3 session ont été ponctuées de très nombreux et fructueux échanges.

La première journée consacrée à la « Qualité de l’eau dans les retenues » a été l’occasion de mettre au cœur des échanges la problématique de la prolifération des cyanobactéries, aussi bien d’un point de vue préventif que curatif. Il s’agit d’un sujet pour lequel les gestionnaires et particulièrement les collectivités, sont fortement en attente d’informations, de retours d’expériences et de réflexions communes sur des pistes d’action. S’ils partagent amplement le constat et l’objectif à atteindre, chercheurs et gestionnaires peuvent parfois diverger sur les moyens d’action.

Introduction de la journée – Problématisation : Jean-François HUMBERT (Sorbonne Université)
Proliférations de cyanobactéries benthiques et risques toxiques associés : Catherine QUIBLIER (Museum National d’Histoire Naturelle)
Flux de nutriments à l’interface eau-sédiments dans les retenues : influence de la bioturbation et de l’oxygénation : Emma GOUZE et Edwige GAUTREAU (EDF)
Surveillance de la qualité des eaux sur les retenues du bassin Loire-Bretagne : quels enseignements ? Olivier COULON (Agence de l’eau Loire-Bretagne)
Qualité d’eau des retenues et moyens de lutte expérimentés contre les cyanobactéries : Luc BRIENT (Université de Rennes)
Aide à la décision basée sur un outil SIG pour la gestion des bassins versants avec la présence de barrages hydro-électriques : Stephen MIDGLEY (Université de Limoges)
Programme de recherche pour une gestion durable de la retenue du Lac d’Allier à Vichy : Joël HERBACH (Ville de Vichy)
DIVERSITOX : DIVERSIté des cyanoTOXines en milieu lacustre et impact sur la biodiversité microbienne, Delphine LATOUR (Université Clermont Auvergne)

La seconde journée tournée vers les « Eaux pluviales en gestion territorialisée » s’est notamment appuyée sur deux témoignages de collectivités du bassin (Nantes Métropole et Roannais agglomération), ainsi que sur le travail réalisé par l’Etablissement public Loire sur le ruissellement pluvial urbain, pour aborder plus largement cette question et notamment sa prise en compte dans les projets d’aménagement.

Approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain : Maxime LE SOMMER (EP Loire) et Daniel PIERLOT (SEPIA Conseil)
Retour d’expérience : déconnexion des eaux pluviales et sensibilisation au risque : Céline LAREURE (Roannaise de l’eau)
Point de vue de l’urbaniste hydrologue (partie 1partie 2) : Thierry MAYTRAUD (Agence ATM)
Retour d’expérience : zonage pluvial et cartographie des ruissellements : Christian COUTURIER (Nantes Métropole)
Pourquoi prédire les zones à ruissellement intense ? Pascal BREIL (IRSTEA)
Demandes d’urbanisme : comment les collectivités françaises instruisent le volet eaux pluviales ? Muriel FLORIAT (Association AMORCE)
Gestion intégrée des Eaux Pluviales (GIEP) : enjeux, expérimentation et réalisations : Wendy ARNOULD (Pôle DREAM Eau & Milieux)
Infiltrer les eaux pluviales, une manière efficace d’intercepter les flux de polluants urbains : Damien TEDOLDI (Ecole des Ponts Paris Tech)

La dernière journée a abordé la « Connaissance des ressources en eaux souterraines », particulièrement dans la perspective de pressions croissantes : prélèvements (25% des prélèvements en eaux douce sont issues des eaux souterraines), changement climatique (prévisions saisonnières et diminution moyenne de la recharge), pollutions diffuses et ponctuelles.

Introduction de la journée – Problématisation : Agnès DUCHARNE (Sorbonne Université)
Prévisions saisonnières des ressources en eau souterraine du bassin de la Loire avec la plateforme Aqui-FR : Claire MAGAND (AFB) et Jean-Pierre VERGNES (BRGM)
Etat des lieux 2019 : état chimique et quantitatif des eaux souterraines – évaluation technique et concertation locale : Damien GABION (Agence de l’eau Loire-Bretagne)
Zones Humides de Têtes de Bassins (ZHTB) : Frédéric PARAN (Ecole des Mines de Saint-Etienne)
CAPRICE (Approche Interdisciplinaire pour la Caractérisation des Ressources en Eau de la Chaîne des Puys) : Céline BOISSON (EP Loire)
CENERI-O (Connaissance des Echanges entre NAppes et RIvières-val d’Orléans) : Damien SALQUEBRE (BRGM) et Carine BIOT (EP Loire)
PIC’EAU (Potentialiser l’Intelligence Collective pour comprendre et valoriser les données sur l’Eau): Abel HENRIOT (BRGM)

Les présentations ci-dessus s’inscrivent dans le droit fil de celles déjà faites pour la période de référence 2014-2020 (Cf. Tableau récapitulatif).

LA CONTINUITE, ECHO LOGIQUE AUX MILIEUX AQUATIQUES

La continuité écologique, « écho logique» aux milieux aquatiques ? Mais qu’est-ce-que la continuité écologique ? En quoi et pourquoi est-il logique de la préserver, de la restaurer ? C’est la réponse qu’a souhaité apporter l’Etablissement public Loire en partenariat avec l’Agence française pour la biodiversité, au travers une exposition extérieure présentée du 1er juin au 31 août au 2 quai du Fort Alleaume à Orléans, en lien avec l’année internationale du saumon. Un sujet pointu abordé de manière pédagogique et didactique.

Cliquez et Bonne visite !

Pour faire écho à cet enjeu auprès du plus grand nombre, l’expo est également disponible sous forme de bâches sur simple demande. (téléchargement pdf).

SENSIBILISATION AU RISQUE INONDATION SUR LE BASSIN DU LOIR

Environ 25 400 personnes habitent en zone inondable, soit 7% de la population totale du bassin du Loir.

C’est pour sensibiliser au mieux ces publics, que la Commission Locale de l’Eau du SAGE Loir porté par l’Etablissement, a souhaité mettre en place une campagne d’information en s’appuyant notamment sur trois vidéos.

Objectifs : Mieux comprendre la dynamique des cours, connaître les aléas et les enjeux ainsi que les dispositifs de prévention des inondations.

ELECTION DU PRESIDENT

A l’issue de son premier mandat, Daniel FRECHET a été réélu Président de l’Etablissement. Elu de terrain, il a souligné que sa candidature était «une candidature de continuité, de solidarité et de cohérence du bassin», avec pour objecfifs d’optimiser le travail déjà effectué, accroître les mutualisations, accentuer la mobilisation des subventions notamment auprès de l’Europe, renforcer le dialogue avec les partenaires tels que l’Etat et l’Agence de l’eau.

S’agissant du fonctionnement des instances et dans le but de faciliter les échanges et le travail entre élus sur ce vaste bassin fluvial, Daniel FRECHET a proposé la mise en place de trois commissions territoriales (à l’amont, en Loire moyenne et à l’aval), sous la présidence respectivement de : Joseph KUCHNA (Vichy Communauté), assisté de Nathalie ROUSSET (Département de la Haute-Loire) ; Fabrice BOIGARD (Département d’Indre-et-Loire), assisté de Stéphanie ANTON (Ville d’Orléans) ; Jean-Louis DEMOY (Angers Métropole), assisté de Freddy HERVOCHON (Département de Loire-Atlantique).

Retrouvez les principales décisions dans la synthèse, le diaporama présenté en séance, l’ensemble des délibérations du 21 et du 29 mars ainsi que le dossier de séance point par point : Pt 1 ; Pt 2 ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5 ; Pt 6 ; Pt 7  ; Pt 8 ; Pt 9; Pt 10 ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16 ;  Pt 17 ; Pt 18 ; Pt 19 ; Pt 20 ; Pt 21

Etude Hydrologie, Milieux, Usages, Climat pour le Haut-Allier et l’Allier aval

La satisfaction des besoins en eau a été définie comme étant un enjeu essentiel pour les SAGE Allier aval et Haut-Allier. Dans un contexte de changement climatique, et quelle que soit la nature de l’usage (alimentation en eau potable, agriculture, industrie ou encore tourisme), il est indispensable de mettre en place une gestion durable des ressources afin d’anticiper tout conflit d’usage, si des demandes complémentaires venaient amplifier le volume des prélèvements actuels.

Ainsi, les Commissions Locales de l’Eau des SAGE Allier aval et Haut-Allier portés par l’Etablissement public Loire se sont engagées à réaliser une étude globale sur la gestion quantitative (Hydrologie, Milieux, Usages, Climat) à l’échelle de leur territoire.

Cette étude a pour objectifs principaux d’affiner les connaissances sur l’adéquation besoin-ressource, mais également d’estimer les tendances d’évolution climatique, démographique et économique afin d’adapter au mieux la gestion des ressources.

La réunion de lancement de l’étude a eu lieu le 19 mars à Sauxillanges (63)
Le communiqué de presse et le support de présentation relatifs à cette réunion sont accessibles via les liens ci-dessous.
• Communiqué de presse
• Support de présentation

COMITE SYNDICAL DU 12 DECEMBRE 2018

Le Comité syndical s’est réuni en séance plénière le 12 décembre dernier à Orléans, sous la présidence de Daniel Fréchet.

Sur la partie financière, on retiendra le vote de la DM4, ainsi que du budget 2019.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, la prévention et la réduction du risque inondation, l’aménagement et la gestion des eaux, la recherche, le développement et l’innovation ainsi que la valorisation du patrimoine.

Retrouvez les principales décisions dans la synthèse, l’ensemble des délibérations du 12 décembre 2018 ainsi que le dossier de séance point par point.

Pt 1; Pt 2 ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5  ; Pt 6 ; Pt 7 ; Pt 8  ; Pt 9 ; Pt 10 ; Pt 11; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16

COMITE SYNDICAL DU 31 OCTOBRE 2018

Le Comité syndical s’est réuni en séance plénière le 31 octobre dernier à Orléans, sous la présidence de Daniel Fréchet.

Le Rapport annuel d’activité, composé d’un livret retraçant l’essentiel des interventions ayant marqué l’année 2017, et d’une Webkey permettant la connexion automatique au catalogue interactif, a été présenté en séance, préalablement à sa diffusion.

Sur la partie financière, on retiendra l’accord favorable réservé aux propositions formulées dans le cadre du débat d’orientations budgétaires pour 2019, ainsi qu’à la DM3.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, la prévention et la réduction du risque inondation, l’aménagement et la gestion des eaux, ainsi que la recherche, le développement et l’innovation.

Par ailleurs, le Comité syndical a procédé au vote permettant de vérifier son “consentement préalable” à la demande de retrait du Département du Loiret. A l’issue des débats, le Comité syndical s’est prononcé contre ce retrait.

Retrouvez les principales décisions dans la synthèse,  le diaporama de la séance (ci-dessous) ainsi que l’ensemble des délibérations du 31 octobre 2018.