COMITE SYNDICAL DU 26 FEVRIER 2020

Le Comité syndical, présidé par Daniel Fréchet, s’est tenu le 26 février à Orléans.

Sur la partie financière, on retiendra les votes à l’unanimité du Compte Administratif 2019 et du Budget supplémentaire 2020.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, l’évaluation et la gestion des risques d’inondations, ainsi que l’aménagement et la gestion des eaux.

A relever, au titre de la gestion des ressources humaines, la présentation des éléments de bilan social actualisés au 31 décembre 2019.

Retrouvez les principales décisions dans la synthèse, l’ensemble des délibérations du 26 février 2020  ainsi que le dossier de séance point par point.

Pt 1 ; Pt 2  ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5 ; pt 6 ; Pt 7 ; Pt 8 ; Pt 9 ; Pt 10 ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16 ; Pt 17 ; Pt 18 ; Pt 19 ; Pt 20 ; Pt 21 ; Pt 21 bis ; Pt 22

COMITE SYNDICAL DU 11 DECEMBRE 2019

Le Comité syndical présidé par Daniel Fréchet s’est tenu le 11 décembre 2019 à Orléans.

Sur la partie financière, on retiendra, préalablement au vote du budget primitif 2020, celui de la Décision Modificative n°3, n’entraînant pas d’appel à contribution ni à redevance complémentaire.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, l’évaluation et la gestion des risques d’inondations, ainsi que l’aménagement et la gestion des eaux.
A relever, au titre de la gestion du personnel, l’autorisation de mise en place du télétravail au sein des services de l’Etablissement.

Retrouvez la synthèse des principales décisions, l’ensemble des délibérations ainsi que le dossier de séance (diaporama et point par point).

Pt 1 ; Pt 2 ;  Pt 3 ; Pt 4 ;  Pt 5 ; Pt 6 ; Pt 7 ; Pt 8 ;  Pt 9 ; Pt 10 ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16

COMITE SYNDICAL DU 18 OCTOBRE 2019

A l’issue des visites techniques des ouvrages de Naussac et Villerest organisées à l’attention des délégués de l’Etablissement, le Comité syndical présidé par Daniel Fréchet s’est tenu le 18 octobre 2019 à Roanne.

Sur le plan institutionnel, on retiendra l’actualisation des articles 2 et 3 des statuts, avec en particulier l’adhésion possible des “EPCI dont la population est supérieure à 30.000 habitants, ainsi que ceux comptant moins de 30.000 habitants mais qui s’inscrivent dans une perspective de délégation ou de transfert de gestion à l’Etablissement, en particulier de systèmes d’endiguement ou
d’aménagements hydrauliques”.

Pour la partie financière, on retiendra l’accord favorable réservé aux propositions formulées dans le cadre du débat d’orientations budgétaires pour 2020, ainsi que le vote à l’unanimité de la DM 2, n’entraînant pas d’appel à contribution ni à redevance complémentaire.

S’agissant du volet opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, l’évaluation et la gestion des risques d’inondations, ainsi que l’aménagement et la gestion des eaux.

Retrouvez la synthèse des principales décisions, l’ensemble des délibérations ainsi que le dossier de séance (diaporama et point par point)

Pt 1 ; Pt 2 ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5 ;  Pt 6 ; Pt 7 ; Pt 8 ; Pt 9 ;  ;Pt 10 ; Pt 10-Bis ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15 ; Pt 16 ; Pt 17 ; Pt 18 ; Pt 19 ; Pt 20

COMITE SYNDICAL DU 1ER JUILLET 2019

Accueilli par Jean-Paul Boisneau, Conseiller départemental du Maine-et-Loire, le Comité syndical présidé par Daniel Fréchet s’est tenu le 1er juillet 2019 à Angers.

Sur la partie financière, on retiendra l’actualisation des montants (prévus/dépensés) de reliquats de crédits de reports “Chambonchard” et “Le Veurdre”.

Sur le plan opérationnel, on notera plus particulièrement des points d’information ou décisions en lien avec l’exploitation des ouvrages de Naussac et Villerest, l’évaluation et la gestion des risques d’inondations, l’aménagement et la gestion des eaux, ainsi que la stimulation de la recherche, du développement et de l’innovation.

Il a été signalé que le prochain Comité syndical aurait lieu à Roanne le 18 octobre et serait couplé avec des visites techniques des ouvrages de Naussac et Villerest.

Retrouvez la synthèse des principales décisions, l’ensemble des délibérations ainsi que le dossier de séance (diaporama et point par point)

Pt 1 ; Pt 2 ; Pt 3 ; Pt 4 ; Pt 5 ; Pt 6; Pt 7 ; Pt 8 ; Pt 9 ; Pt 10 ; Pt 11 ; Pt 12 ; Pt 13 ; Pt 14 ; Pt 15

 

Nettoyage de la retenue du barrage de Villerest : 476 tonnes de flottants enlevées

Les 23 et 24 novembre 2019, suite à de fortes pluies sur l’amont du bassin, la Loire a connu une crue ayant conduit le barrage de Villerest à manœuvrer ses vannes, conformément à sa vocation d’écrêtement. Le débit de la Loire à l’entrée du barrage était alors équivalent à celui observé pour la crue de novembre 2016 (1.000 m3/s), dernière date à laquelle le barrage avait assuré sa fonction d’écrêtement.

Comme en 2016, le barrage a été confronté à une accumulation d’objets flottants en tout genre à l’amont de l’ouvrage. De par leur quantité et leur localisation, ces flottants constituent un risque dans le cadre de l’exploitation du barrage ainsi que pour l’aval en cas de déversement. C’est la raison pour laquelle l’Etablissement, propriétaire de l’ouvrage dont il assure la gestion, a pris les dispositions nécessaires dès la fin de la crue pour extraire les matériaux de la retenue.

Mode d’intervention de l’entreprise chargée d’effectuer ces travaux
– Amenée à l’aide d’un bateau-pousseur des flottants vers la zone d’enlèvement située en rive droite, à l’amont immédiat du barrage
– Extraction des flottants à l’aide d’une grue équipée d’un grappin et chargement dans des bennes
– Transport des déchets (après tri sélectif), vers une filière de déchets verts pour le bois et ses dérivés, vers le centre de stockage des déchets ultimes pour les déchets non recyclables

BILAN DE L’OPERATION
Les travaux ont duré 13 jours, entre les 15 et 31 janvier 2020. Ils ont permis d’extraire les flottants situés dans la zone comprise entre le mur du barrage et le port de la Caille (commune de Saint-Jean-Saint-Maurice-sur-Loire). Le montant de cette opération s’élève à plus de 160.000 €.

Au total, il a été extrait 476 tonnes de flottants composés à 99% de végétaux valorisés en compost ou bois palette et le reste de déchets traités en centre de stockage (emballages plastiques, polystyrènes, divers…). Ce volume est équivalent à celui extrait en 2016.

>>> Téléchargez le communiqué de presse

APPROCHE TECHNIQUE MUTUALISÉE DES PROBLÉMATIQUES DU RUISSELLEMENT PLUVIAL

          

Dans le prolongement d’un travail de stage mené en 2016 sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement à l’échelle du bassin, l’Etablissement a initié, avec le soutien financier de l’Europe (FEDER), le développement d’une approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain, basée sur l’analyse comparative des démarches existantes sur le bassin de la Loire et ses affluents (approche, méthodologie, technique, mode d’organisation), réalisée à partir du recensement des typologies de ruissellements pouvant générer des inondations dans les zones urbanisées, et des démarches de référence ou approches innovantes déployées par des EPCI du bassin.

Cette démarche s’inscrit dans le cadre de l’appui « de bassin » de l’Etablissement, en l’occurrence celui apporté à une vingtaine de territoires à enjeux pour l’élaboration de stratégies de gestion des risques d’inondation et leur mise en oeuvre, via notamment le dispositif PAPI. Il pourra également contribuer au développement des réponses apportées à cette problématique dans le cadre du prochain PGRI Loire-Bretagne.

Les objectifs poursuivis sont les suivants :

– Présenter de manière synthétique et vulgarisée les composantes du phénomène de ruissellement pluvial urbain et des problématiques de gestion des inondations pouvant être engendrées ;
– Identifier les principaux facteurs de réussite d’une démarche de gestion du ruissellement urbain pouvant être menée à l’échelle d’intercommunalité du bassin de la Loire et ses affluents, à commencer par ceux en TRI ou territoire à enjeux ;
– Définir des axes de progrès concrets pour les démarches menées à l’échelle de collectivités sur le bassin fluvial afin d’ouvrir la voie à la mise en œuvre d’actions d’amélioration.

 

   (source : Objectifs de gestion des eaux pluviales selon les conditions pluviométriques Notion de niveau de service – CEREMA)

 

Le retour d’expériences de 15 collectivités du bassin a permis d’identifier des bonnes pratiques de gestion, ainsi que les potentialités comme les limites de leur mise en œuvre.

La restitution des enseignements de ce travail se présente sous la forme d’un guide pratique, illustré d’exemples et de témoignages de collectivités du bassin, à commencer par ceux en territoire à enjeux forts, et mettant en évidence les résultats et enseignements de l’étude.

Documents mis à disposition

– Approche technique mutualisée des problématiques du ruissellement pluvial urbain : Etat des lieux de collectivités de bassin
Guide pratique de gestion du ruissellement pluvial urbain : Retours d’expérience de collectivités du bassin de la Loire et de ses affluents.

Livret de vulgarisation : Vers une meilleure gestion du risque du ruissellement pluvial urbain.

Ce travail a par ailleurs été présenté sous la forme d’un poster lors des 4èmes Assises nationales des risques naturels de mars 2019, puis mis en lumière dans un article de la revue Loire & terroirs du mois de juin 2019.

Actu’Qualité des eaux

L’été 2019 restera marqué par un étiage sévère.

La question de la ressource en eau a fortement préoccupé les gestionnaires du bassin de la Loire et ses affluents.

Fortement liée à cette problématique, la qualité de l’eau est tout aussi essentielle pour les populations comme pour les milieux. Dans ce 4 pages vous découvrirez des actions déployées par l’Etablissement public Loire sur ce sujet.

Elles témoignent de sa forte implication dans la gestion des milieux aquatiques.

Barrages de Naussac et Villerest : 35 ans de bons et loyaux services

Grâce à l’Etablissement public Loire, son expertise et son expérience, le soutien d’étiage est assuré efficacement cette année encore, sur les axes réalimentés de l’Allier et de la Loire, malgré un contexte de sécheresse record et des épisodes caniculaires notables. Au compteur : 35 ans de bons et loyaux services à mettre à l’actif des 2 barrages et de leur propriétaire-gestionnaire.

Niveau des retenues de Naussac et Villerest au 17-18 octobre 2019

Des consignes de lâchures dans un contexte d’incertitudes multiples
En périodes de basses eaux, que connaissent l’Allier et la Loire durant une partie de l’année, les barrages de Naussac, en Lozère, et de Villerest, dans le département de la Loire, ont pour fonction commune le soutien des débits.
Des consignes de lâchure sont données chaque jour par l’Etablissement, afin de permettre l’atteinte des objectifs fixés – par le Comité de gestion des réservoirs de Naussac et Villerest et des étiages sévères, dans le respect des règlements d’eau – au droit de stations de mesure, en particulier celle de Vic-le-Comte pour l’axe Allier et celle de Gien pour l’axe Loire.

Pour ce faire, l’Etablissement intègre les délais de propagation des volumes d’eau lâchés à partir de ses ouvrages. Viennent s’ajouter plusieurs paramètres d’incertitude : hydrométrique, mécanique, météorologique, etc. Pour faire simple, une consigne de lâchure doit prendre en compte ce que l’on sait à l’instant T, par rapport à ce qui pourrait se passer jusqu’à 6 jours plus tard… Mais également ce que l’on ne sait pas !
Garantir un débit au plus juste par rapport aux objectifs fixés constitue donc une véritable prouesse. Défi relevé par l’Etablissement une fois encore, puisque pour l’axe Allier comme pour celui de la Loire, les objectifs fixés à l’Etablissement, en termes de débit moyen journalier, sont tous atteints.

Un soutien d’étiage 2019 dans des conditions exceptionnelles
Cette période d’étiage est marquée par une pluviométrie déficitaire d’environ 20% depuis l’automne 2018 sur les bassins de l’Allier et de la Loire, combinée à des débits naturels très bas ainsi que des vagues de chaleurs comparables à ceux observés en 2003 (jusque là étiage le plus fort depuis la mise en service des barrages).
Force est de constater dès lors toute l’importance des volumes d’eau apportés par ces deux retenues par rapport aux débits naturels de l’Allier et de la Loire. Par exemple, sans apport de Naussac, le débit à Vic-Le-Comte oscillerait autour de 4 m3/s au lieu de 13 depuis la mi-juillet.
Etant souligné en plus que, au 16 octobre, les ouvrages ont déjà contribué au soutien des débits à hauteur de 89 Mm3 sur l’Allier et de 141 Mm3 sur la Loire.

Pour mémoire, le soutien d’étiage a débuté le 8 juin pour les 3 stations situées sur l’Allier et le 29 juin pour la station de Gien sur la Loire (avec pour cette dernière un objectif de 50 m3/s au lieu de 60m3/s compte tenu de la précocité de l’étiage). Sur la Loire, au début de la campagne, la retenue de Villerest a rapidement observé une baisse de 30 cm par jour (soit une diminution quotidienne de près de 1,5 Mm3) ce qui a amené le Comité de Gestion à abaisser l’objectif de Gien à 48 m3/s le 21 juillet, puis à 45 m3/s le 26 juillet (niveau le plus bas fixé depuis 2003). Objectif réévalué à 55 m3/s compte tenu des épisodes pluvieux du mois d’août. Au 3 octobre, ce dernier a été à nouveau abaissé à 45 m3/s dans la perspective d’un soutien d’étiage qui se prolonge pour l’objectif de Gien.

Un extrême peut en cacher un autre
Bien que la campagne de soutien d’étiage se poursuive, l’Etablissement se tient bien évidemment prêt à écrêter une éventuelle crue de la Loire, comme ce fut le cas à trois reprises déjà : en 2003, 2008 et 2016. L’ensemble du dispositif de protection assuré par le barrage de Villerest, est maintenu en permanence afin d’être opérationnel dès les premiers instants d’une crue.

Etre propriétaire et gestionnaire de barrages, c’est 365 jours/an et 24h/24, afin de répondre aux enjeux vitaux des habitants, des activités et des territoires du bassin de la Loire et ses affluents.

Visite du barrage de Villerest par 130 élèves ingénieurs

A l’initiative du Comité Français des Grands Barrages, l’Etablissement public Loire a accueilli le 12 octobre 2019 plus de 130 élèves ingénieurs issus d’écoles à dominante génie civil et hydraulique : École nationale du génie rural, des eaux et des forêts (ENGREF – Paris), École nationale du génie de l’eau et de l’environnement (ENGEES – Strasbourg), Université Clermont Auvergne (UCA – Clermont-Ferrand), École nationale supérieure de l’énergie, l’eau et l’environnement (ENSE3 – Grenoble), Institut national des sciences appliquées (INSA, Centrale Lyon), École nationale des travaux publics de l’État (ENTPE – Vaulx en Velin).

L’objectif de cette journée était de faire découvrir au monde étudiant la gestion de barrages, son organisation, ses activités, ses métiers, ses enjeux. La visite du barrage de Villerest en a été une belle illustration.

« Au nom du CFBR, nous tenons à remercier chaleureusement l’Etablissement public Loire, pour avoir accueilli et organisé cette journée.
L’objectif est atteint et les retours que nous recevons unanimement positifs.
Les présentations et commentaires sur l’Etablissement
et l’ouvrage ont été bien reçus par les étudiants et les participants du CFBR.
La visite du barrage était très bien organisée,
et la force hydraulique d’autant plus illustrée par l’ouverture de la vanne des petits débits !
La période particulièrement sèche a permis
de sentir les enjeux et défis autour de la ressource en eau. »

Olivier BORY, Secrétaire général du CFBR.

Téléchargez le programme illustré ainsi que les présentations consultables en ligne.

Restitution du travail de stage sur la gestion des eaux pluviales et la réduction du risque d’inondations par ruissellement

L’Etablissement public Loire accompagne les collectivités dans le domaine de la prévention et de la réduction du risque d’inondation, en leur apportant notamment un appui technique dans l’exercice de leur mission. Dans cette optique, un travail a été mené au sein des services sur la problématique de la gestion des eaux pluviales urbaines et de la réduction du risque d’inondations par ruissellement, dans le cadre d’un Master Ingénierie et Gestion de l’Eau et de l’Environnement de l’Université de Limoges.

Téléchargez les résultats de ces travaux, l’un à destination des collectivités locales, l’autre à destination des aménageurs.

couv_eaux_pluviales_collectivitescouv_eaux_pluviales_amenageurs

>> Pour aller plus loin